Retrouvez sur cette page une sélection d'articles de presse ou de pages de sites internet qui traitent des sujets de la facture instrumentale
Guinée. «Ça m’est interdit par ma religion», quand les luthiers renoncent, les percussions se taisent
Le 31 août 2025 - Le 360 Afrique - Pendant un mois, de jeunes musiciens ont été formés pour redonner leurs sons aux percussions traditionnelles délaissées au profit d’instruments importés. De plus, certaines croyances interdisent aux luthiers d’en fabriquer au-delà d’un certain âge. Alors, la calebasse peine à trouver les mains qui font naître les sonorités séculaires, aujourd’hui vouées au silence. Boté, gnégnérou, tambirou, siko, calebasse... autant d’instruments de percussion qui ont traversé les siècles, accompagnant les rites d’initiation, les fêtes et les cérémonies religieuses. Mais le temps fait son effet et ces instruments du patrimoine culturel guinéen sont aujourd’hui concurrencés par l’importation. Lire l'article
Droits de douane Pour les PME françaises, le jour de la douloureuse
Le 27 Août 2025 (Article publié le 7 août 2025) - L'entrée en vigueur du droit de douane de 15 % aux États-Unis inquiète les fabricants français d'instruments de musique haut de gamme.
Impact financier : Pour un hautbois Marigaux à 10 000 €, la taxe ajoute 1 500 € au prix. L'entreprise, qui exporte plus de 50 hautbois par an outre-Atlantique (5-6 % de son chiffre d'affaires), anticipe une baisse d'au moins 20 % de ses commandes américaines.
Anxiété des clients : La période d'incertitude a provoqué un mouvement de panique chez les revendeurs américains, souvent de petits magasins spécialisés très dépendants des importations.
Cible affectée : Si un musicien professionnel achètera malgré la taxe, elle risque de dissuader les amateurs et les étudiants, qui reporteront leur achat ou se tourneront vers des produits moins chers.
Contexte difficile : Cette menace s'ajoute à un marché déjà assombri par l'arrêt des ventes en Russie, un marché européen faible et une fragilité asiatique, ainsi que des problèmes d'approvisionnement en bois rares. Lire l'article complet
Les instruments de musique français menacés par les droits de douane américains
Le 27 août 2025 (Article du 4 août 2025) - Les Echos - Problème central : L'imposition de droits de douane de 15% par les États-Unis (décidés par l'administration Trump), qui entrent en vigueur, menace les exportations des fabricants français d'instruments de musique et d'accessoires haut de gamme. Entreprises concernées : Buffet Crampon (clarinettes) et Selmer (saxophones), deux leaders mondiaux. Les États-Unis représentent un marché crucial : 30% du chiffre d'affaires pour Buffet Crampon et 15% pour Selmer. Conséquences anticipées : Baisse des ventes : Buffet Crampon anticipe un recul de 20% de ses ventes aux USA. Impact sur les clients : La hausse des prix pénalisera les étudiants, les professeurs et les musiciens d'orchestre, qui pourraient reporter leurs achats ou choisir une qualité inférieure. Menace sur le savoir-faire : La pérennité des métiers d'art et du savoir-faire historique français est mise en danger, d'autant plus que le secteur souffre déjà de problèmes de transmission et de recrutement. Ralentissement de l'apprentissage : Le coût plus élevé des instruments pourrait freiner l'apprentissage de la musique aux USA, où les orchestres scolaires sont nombreux. Arguments des fabricants : La mesure est perçue comme injuste car les États-Unis ne produisent pas eux-mêmes d'instruments à vent et sont donc dépendants des importations européennes (haut de gamme) et chinoises (entrée de gamme). Autres défis : Les entreprises sont déjà fragilisées par l'arrêt des ventes en Russie (guerre en Ukraine), le ralentissement du commerce au Moyen-Orient et des difficultés d'approvisionnement en bois rares (ébène, pernambouc) pour des raisons de préservation de la biodiversité. En bref : Les droits de douane américains représentent une menace sérieuse pour l'économie et le patrimoine artistique que représentent les manufactures françaises d'instruments de musique de luxe, en ciblant leur marché le plus important. Lire l'article complet des Echos
Publication d'une proposition actualisée de restriction des PFAS
Le 27 août 2025 - ECHA - Suite à la mise à jour en mai 2024 de la proposition d'interdiction des PFAS, il faut noter que : - Cordes revêtues PTFE : Interdiction à terme, mais délai de transition de 5 ans spécifiquement accordé pour trouver des alternatives (Annexe XV, Appendix 8, usage 2.25). - Cordes solides en PVDF (type Fluorocarbone) : Risque d'interdiction élevé sans délai spécifique prévu. Action urgente requise pour demander une exemption auprès des autorités.
La sonorité des pianos Steinway bientôt privée de son essence ? Inquiétude autour de l’épicéa de Sitka
Le 21 août 2025 - RTBF - Depuis 1853, les artisans de Steinway & Sons perpétuent une tradition presque sacrée : la fabrication de pianos à la sonorité chaude et noble. Ce son unique, prisé par les plus grands solistes, repose autant sur un savoir-faire ancestral que sur une matière première exceptionnelle : l’épicéa de Sitka, issu de la forêt nationale de Tongass, en Alaska. Mais cette tradition pourrait être bouleversée... En savoir plus
Déforestation : la Commission actualise ses lignes directrices
Le 14 août 2025 - La Commission européenne a clarifié mardi 12 août les définitions et les exemptions prévues dans son règlement anti-déforestation, tout en maintenant le calendrier de mise en œuvre.
Voici le tableau synthèse des précisions ajoutées par le document d’orientation de la Commission (C/2025/4524, 12 août 2025) qui, dans les faits, allègent ou limitent la portée du RDUE/EUDR sur la déforestation :
Nouvelle précision (C/2025/4524)
Impact concret sur l’application du RDUE
Conversion vers des usages non agricoles = pas “déforestation” (clarifie que la conversion de forêts vers urbain, infrastructures, industriel, ENR… n’entre pas dans la définition de “déforestation”). (EUR-Lex)
Les produits issus d’une zone forestière convertie après le 31/12/2020 vers un usage non agricole ne tombent pas sous l’interdiction “zéro déforestation”. (EUR-Lex)
Pays “à faible risque” : obligations de vérification fortement réduites si tout provient exclusivement de zones classées faible risque. (EUR-Lex)
Allègement substantiel de la due diligence pour certains flux ; risque de contournement via ces pays si la réalité terrain diverge. (EUR-Lex)
Acteurs en aval (non-PME) peuvent se référer à la déclaration de diligence amont (DDS) d’un fournisseur. (EUR-Lex)
Moins d’analyses de fond redondantes en aval ; contrôle direct parfois plus superficiel.
Mandataire autorisé pour déposer la DDS au nom d’un opérateur. (EUR-Lex)
Facilite l’administratif mais peut diluer la responsabilité opérationnelle dans la chaîne.
Emballages/conditionnement : uniquement couverts s’ils sont mis en tant que produits (ex. boîtes/caissettes vendues comme telles) ; sinon, l’emballage qui supporte/porte un produit est exclu. (EUR-Lex)
Grande partie des matériaux d’emballage échappent au champ du RDUE, sauf cas précis.
Déchets & produits récupérés/recyclés : exemption confirmée pour les produits entièrement issus de déchets (fin de vie). (EUR-Lex)
Les flux “recyclés” sont hors champ ; vigilance requise sur les mélanges et l’authenticité du caractère “déchet”.
Produits composés : la due diligence ne porte que sur les composants listés à l’annexe I associés au produit de base pertinent. (EUR-Lex)
Des composants non listés d’un produit composite peuvent rester hors contrôle EUDR.
Produits non listés : si le produit final n’est pas en annexe I (ex. savon), pas de DDS même s’il contient une matière première listée (ex. huile de palme). (EUR-Lex)
Fenêtre d’exemption pour certains produits transformés non listés, malgré la présence d’ingrédients à risque.
Calendrier confirmé : application au 30/12/2025 (moyennes/grandes) et 30/06/2026 (micro/petites). (EUR-Lex)
Période transitoire longue : possibilité d’écouler des stocks et de retarder l’effet plein de la règle.
Proportionnalité & cas négligeables rappelés (application tenant compte des circonstances, cas “négligeables”). (EUR-Lex)
Peut conduire, à la marge, à des tolérances ou priorisations d’enforcement réduisant l’effet dissuasif.
Vente en ligne : la simple offre sur internet n’est pas une “mise à disposition” au sens du règlement. (EUR-Lex)
La DDS est requise au flux physique, pas à l’offre ; peu d’impact juridique, mais pas de contrainte au stade de l’annonce.
Ce musicien de Montmartre joue du violon dans la rue, la police lui confisque son instrument
Le 7 août 2025 - Le parisien - « Ça y est, je l’ai ! » Au sortir du commissariat du XVIIIe arrondissement de Paris, ce mardi après-midi, Paul Susen brandit son violon. Le musicien américain, installé dans la capitale française depuis plus de trente ans, a retrouvé le sourire : son instrument, confisqué par la police le 22 juillet, lui a été restitué. Voir la vidéo
Droits de douane et instruments de musique - Communiqué de presse
Les facteurs d’instruments de musique français et européen en appellent aux pouvoirs publics français et européens alors que les 15 % de droits de douane imposés par les États-Unis se mettent en place et que l’UE est au travail pour négocier le périmètre d’application
Le marché étatsunien représente 46% du marché mondial des instruments de musique. C’est donc un marché fondamental pour les fabricants des instruments de musique français. Nos fabricants français sont des marques emblématiques d'instruments à vent : clarinettes, hautbois, saxophones, mais aussi pour la harpe, les percussions et dans le domaine des accessoires : becs et anches, cordes et étuis. Les artisans luthiers trouvent également aux États-Unis des perspectives pour leurs instruments haut de gamme : on peut citer notamment les guitares et les archets. Dans le domaine de la lutherie électronique, certaines de nos entreprises de niche font des étincelles, l’export vers les États-Unis est un débouché important.
Cette hausse à 15% des droits de douane est une très mauvaise nouvelle pour les fabricants français qui ont déjà vu leur compétitivité sur ce marché largement érodée depuis début 2025 par la dépréciation du dollar.
Confrontées au marché très concurrentiel américain, la hausse des droits de douane renchérit directement les produits et va impacter directement les carnets de commande.
Nos entreprises sont déjà confrontées à des menaces sur leurs approvisionnement en bois, les équilibres financiers délicats et des trésoreries au plus bas, et ne peuvent donc pas se permettre de rogner sur leur marge.
Cette mesure peut conduire rapidement à remettre en question la fabrication en France.
Ces entreprises sont les structures employeuses de notre filière : à elles seules elles réunissent la moitié des emplois. Elles sont les porteuses de savoir-faire d’excellence et patrimoniaux, elles contribuent au rayonnement de la marque « France ».
Alors que le marché français et européen des instruments de musique fait la part belle aux instruments importés qui représentent 98 % des achats d’instruments neufs en France, le secteur en appelle au pouvoirs publics français et européens pour adopter une stratégie combattiveet protectrice pour préserver nos savoir-faire.
La CSFI remercie ses organisations de représentation CNAMS et U2P d’avoir porté notre demande pour que notre secteur soit identifié comme pouvant être exonérés de cette hausse des droits de douane au même titre que d’autres grandes spécialités françaises comme les vins et spiritueux, les produits de luxe et les biens culturels. Nous espérons être entendus.
La facture instrumentale en France en 2025 représente :
2400 entreprises
6500 personnes
Le chiffre d’affaire pour les instruments et accessoires fabriqués en France s’élève à 380 millions
Le CA cumulé des entreprises du secteur de la facture instrumentale toute activité confondue s’élève à 1, 1 milliards d’euros (données 2023).
Depuis 1890, la Chambre Syndicale de la Facture Instrumentale regroupe manufactures et artisans qui fabriquent, réparent, restaurent, distribuent et exportent les instruments de musique et accessoires associés. Elle accueille également des revendeurs, cinq associations professionnelles d'artisans luthiers (Aladfi, Glaaf, Aplg, Unfi, Uffip) et l'organisation professionnelle des techniciens du piano (Europiano France).
Contact CSFI : Présidente : Fanny Reyre Ménard tel 06 17 91 64 93 mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
EUDR : Le Parlement européen adopte une motion à l’encontre de l’une des lois environnementales phares de l’UE
Le 18 juillet 2025 - Greenpeace - Fairtrade Lëtzebuerg a.s.b.l., natur&ëmwelt a.s.b.l. et Greenpeace Luxembourg expriment leur vive inquiétude suite au vote du Parlement européen du mercredi 9 juillet, qui approuve une motion demandant à la Commission d’abroger le mécanisme de « benchmarking par pays » prévu dans le règlement européen sur la déforestation (EUDR). Les trois organisations déplorent le fait que les eurodéputé·es luxembourgeois·es — Isabel Wiseler-Lima, Martine Kemp et Fernand Kartheiser — aient soutenu cette motion, qu’elles considèrent comme une tentative de fragiliser la législation. En savoir plus
Un violoncelliste se voit refuser l’accès d’un avion, malgré le respect de la procédure
Le 18 juillet 2025 - RTBF -C’est la mésaventure qu’a vécue le violoncelliste Amit Peled, qui devait se rendre il y a quelques jours de l’aéroport de Philadelphie à Orford, au Royaume-Uni, pour y donner une master class à des étudiants venus des quatre coins du monde pour l’écouter. Voyageant pour la première fois avec la compagnie aérienne Air Canada, le violoncelliste a respecté scrupuleusement la procédure pour pouvoir voyager avec son instrument : l’achat (à plein tarif) d’un billet supplémentaire pour son instrument. Le musicien avait même téléphoné à la compagnie pour s’assurer de respecter toutes les règles en vigueur pour ne pas être recalé à l’entrée. Mais à l’embarquement, mauvaise surprise, on lui refuse catégoriquement l’accès à l’appareil avec son instrument. Il s’avère que la procédure affichée sur le site internet de la compagnie n’est pas à jour. En savoir plus
Les députés vont voter la restitution d’un instrument de musique sacré volé par la France à la Côte d’Ivoire
Le 8 juillet 2025 - Libération - Une proposition de loi pour rendre à Abidjan un tambour parleur spolié par la France en 1916 devrait être adoptée par l’Assemblée nationale ce lundi 7 juillet. Le Sénat s’était déjà prononcé en faveur de l’opération réclamée par le gouvernement ivoirien. Volé il y a plus d’un siècle par la France, le tambour parleur Djidji Ayôkwé s’apprête à retrouver la Côte d’Ivoire. Un vote peu après 15 heures, ce lundi 7 juillet à l’Assemblée nationale, doit valider cette restitution, six ans après la demande officielle d’Abidjan. En savoir plus
Les archetiers seraient condamnés à l’extinction : une interdiction du bois de pernambouc menace à nouveau le monde de la musique classique
Le 2 juillet 2025 - RTBF - Les archetiers du monde entier retiennent à nouveau leur souffle. Le bois de pernambouc, essence d’arbre utilisée depuis plus de trois siècles dans la fabrication des archets, se retrouve une nouvelle fois menacée d’interdiction à la vente et au transport international. Les musiciens et les archetiers tirent la sonnette d’alarme. En savoir plus
Retrouvez sur cette page une sélection d'articles de presse ou de pages de sites internet qui traitent des sujets de toutes les réglementations qui impactent les entreprises des instruments de musique (CITES, REACH, RoHS, RDUE, Lacey Act...)
Retrouvez sur cette page une sélection d'articles de presse ou de pages de sites internet qui traitent des sujets de la transition écologique en lien avec les instruments de musique
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En 1997, afin de respecter son engagement envers le Plan national de formation en métiers d’art (PNFMA) et de rassembler l’expertise nécessaire au maintien d’une relève en lutherie, le Centre de formation et de consultation en métiers d’art (CFCMA) fondait l’École nationale de lutherie (ENL). Implantée au cœur de la ville de Québec, joyau patrimonial de l’UNESCO, l’ENL offre un environnement d’études exceptionnel. Cet organisme à but non lucratif est partenaire du Cégep Limoilou pour le programme Technique de métiers d’art, option lutherie à titre d’école-atelier accréditée auprès du ministère québécois de la Culture et des Communications. Héritière de quarante ans de savoir-faire en enseignement de la lutherie, l’ENL jouit d’une excellente réputation grâce à des chargés de cours recrutés parmi les luthiers professionnellement actifs. Le parcours de trois ans permet deux voies de spécialisations : le violon ou la guitare. Le devis de formation prescrit par le ministère est établi selon les besoins du milieu professionnel et couvre trois volets : les compétences techniques, le design et la gestion d’entreprise. La formation est sanctionnée par un diplôme ministériel certifiant la qualification professionnelle auprès des employeurs, des organismes, des subventionnaires, des associations ou permettant la poursuite d’études universitaires. Le statut distinctif de l’ENL la place au carrefour culturel des métiers d’art et de la musique, l’amenant à participer activement au rayonnement du métier et à représenter sa communauté auprès d’instances gouvernementales ou d’organismes nationaux et internationaux. L’ENL soutient le perfectionnement des artisans, stimule la recherche et l’innovation au sein de son équipe, encourage la transition écologique en atelier et aide ses diplômés à s’intégrer professionnellement.
Spécialités de l'école
Formation diplômante : - Voie de spécialisation cordes frottées : fabrication du violon et de l’alto, entretien et réparation des instruments du quatuor. - Voie de spécialisation cordes pincées : fabrication de guitares classiques (corde de nylon) et de guitares acoustiques (cordes d’acier), entretien et réparation de tout type de guitares. L’ENL offre aussi ponctuellement des cours non-diplômants destinés au grand public pour explorer l’univers de la lutherie à travers des projets de fabrication simplifiés (initiation à la fabrication d’une guitare électrique, à l’ajustement de guitares, à la fabrication d’un ukulélé, etc.).
Philosophie d'entreprise
Mission : Transmettre et diffuser le patrimoine culturel en matière de facture instrumentale, soutenir les artisans dans leur recherche de l’excellence. Transmettre : - Assurer une formation de qualité aux futurs artisans et aux artisans professionnels. - Fournir un lieu d’échange de prédilection qui offre des ressources garantissant la pérennité du métier. Diffuser : - Faire connaître, à l’échelle locale, nationale et internationale, les métiers, les artisans, le savoir-faire et l’histoire de la facture instrumentale. - Représenter le milieu en diffusant de l’information spécialisée et en organisant des activités. Soutenir : - Stimuler la recherche, le développement des entreprises, l’intégration de ses diplômés et l’excellence dans le domaine de la lutherie. - Maintenir la compétitivité des artisans. - Contribuer à l’innovation en s’adaptant au changement.
Rémi Rouleau, directeur général de l’ENL, crédit photo Cathy Lessard Photographe
En 1997, afin de respecter son engagement envers le Plan national de formation en métiers d’art (PNFMA) et de rassembler l’expertise nécessaire au maintien d’une relève en lutherie, le Centre de formation et de consultation en métiers d’art (CFCMA) fondait l’École nationale de lutherie (ENL). Implantée au cœur de la ville de Québec, joyau patrimonial de l’UNESCO, l’ENL offre un environnement d’études exceptionnel. Cet organisme à but non lucratif est partenaire du Cégep Limoilou pour le programme Technique de métiers d’art, option lutherie à titre d’école-atelier accréditée auprès du ministère québécois de la Culture et des Communications. Héritière de quarante ans de savoir-faire en enseignement de la lutherie, l’ENL jouit d’une excellente réputation grâce à des chargés de cours recrutés parmi les luthiers professionnellement actifs. Le parcours de trois ans permet deux voies de spécialisations : le violon ou la guitare. Le devis de formation prescrit par le ministère est établi selon les besoins du milieu professionnel et couvre trois volets : les compétences techniques, le design et la gestion d’entreprise. La formation est sanctionnée par un diplôme ministériel certifiant la qualification professionnelle auprès des employeurs, des organismes, des subventionnaires, des associations ou permettant la poursuite d’études universitaires. Le statut distinctif de l’ENL la place au carrefour culturel des métiers d’art et de la musique, l’amenant à participer activement au rayonnement du métier et à représenter sa communauté auprès d’instances gouvernementales ou d’organismes nationaux et internationaux. L’ENL soutient le perfectionnement des artisans, stimule la recherche et l’innovation au sein de son équipe, encourage la transition écologique en atelier et aide ses diplômés à s’intégrer professionnellement.
Spécialités de l'école
Formation diplômante : - Voie de spécialisation cordes frottées : fabrication du violon et de l’alto, entretien et réparation des instruments du quatuor. - Voie de spécialisation cordes pincées : fabrication de guitares classiques (corde de nylon) et de guitares acoustiques (cordes d’acier), entretien et réparation de tout type de guitares. L’ENL offre aussi ponctuellement des cours non-diplômants destinés au grand public pour explorer l’univers de la lutherie à travers des projets de fabrication simplifiés (initiation à la fabrication d’une guitare électrique, à l’ajustement de guitares, à la fabrication d’un ukulélé, etc.).
Philosophie d'entreprise
Mission : Transmettre et diffuser le patrimoine culturel en matière de facture instrumentale, soutenir les artisans dans leur recherche de l’excellence. Transmettre : - Assurer une formation de qualité aux futurs artisans et aux artisans professionnels. - Fournir un lieu d’échange de prédilection qui offre des ressources garantissant la pérennité du métier. Diffuser : - Faire connaître, à l’échelle locale, nationale et internationale, les métiers, les artisans, le savoir-faire et l’histoire de la facture instrumentale. - Représenter le milieu en diffusant de l’information spécialisée et en organisant des activités. Soutenir : - Stimuler la recherche, le développement des entreprises, l’intégration de ses diplômés et l’excellence dans le domaine de la lutherie. - Maintenir la compétitivité des artisans. - Contribuer à l’innovation en s’adaptant au changement.
Rémi Rouleau, directeur général de l’ENL, crédit photo Cathy Lessard Photographe
En 1997, afin de respecter son engagement envers le Plan national de formation en métiers d’art (PNFMA) et de rassembler l’expertise nécessaire au maintien d’une relève en lutherie, le Centre de formation et de consultation en métiers d’art (CFCMA) fondait l’École nationale de lutherie (ENL). Implantée au cœur de la ville de Québec, joyau patrimonial de l’UNESCO, l’ENL offre un environnement d’études exceptionnel. Cet organisme à but non lucratif est partenaire du Cégep Limoilou pour le programme Technique de métiers d’art, option lutherie à titre d’école-atelier accréditée auprès du ministère québécois de la Culture et des Communications. Héritière de quarante ans de savoir-faire en enseignement de la lutherie, l’ENL jouit d’une excellente réputation grâce à des chargés de cours recrutés parmi les luthiers professionnellement actifs. Le parcours de trois ans permet deux voies de spécialisations : le violon ou la guitare. Le devis de formation prescrit par le ministère est établi selon les besoins du milieu professionnel et couvre trois volets : les compétences techniques, le design et la gestion d’entreprise. La formation est sanctionnée par un diplôme ministériel certifiant la qualification professionnelle auprès des employeurs, des organismes, des subventionnaires, des associations ou permettant la poursuite d’études universitaires. Le statut distinctif de l’ENL la place au carrefour culturel des métiers d’art et de la musique, l’amenant à participer activement au rayonnement du métier et à représenter sa communauté auprès d’instances gouvernementales ou d’organismes nationaux et internationaux. L’ENL soutient le perfectionnement des artisans, stimule la recherche et l’innovation au sein de son équipe, encourage la transition écologique en atelier et aide ses diplômés à s’intégrer professionnellement.
Spécialités de l'école
Formation diplômante : - Voie de spécialisation cordes frottées : fabrication du violon et de l’alto, entretien et réparation des instruments du quatuor. - Voie de spécialisation cordes pincées : fabrication de guitares classiques (corde de nylon) et de guitares acoustiques (cordes d’acier), entretien et réparation de tout type de guitares. L’ENL offre aussi ponctuellement des cours non-diplômants destinés au grand public pour explorer l’univers de la lutherie à travers des projets de fabrication simplifiés (initiation à la fabrication d’une guitare électrique, à l’ajustement de guitares, à la fabrication d’un ukulélé, etc.).
Philosophie d'entreprise
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Rémi Rouleau, directeur général de l’ENL, crédit photo Cathy Lessard Photographe
En 1997, afin de respecter son engagement envers le Plan national de formation en métiers d’art (PNFMA) et de rassembler l’expertise nécessaire au maintien d’une relève en lutherie, le Centre de formation et de consultation en métiers d’art (CFCMA) fondait l’École nationale de lutherie (ENL). Implantée au cœur de la ville de Québec, joyau patrimonial de l’UNESCO, l’ENL offre un environnement d’études exceptionnel. Cet organisme à but non lucratif est partenaire du Cégep Limoilou pour le programme Technique de métiers d’art, option lutherie à titre d’école-atelier accréditée auprès du ministère québécois de la Culture et des Communications. Héritière de quarante ans de savoir-faire en enseignement de la lutherie, l’ENL jouit d’une excellente réputation grâce à des chargés de cours recrutés parmi les luthiers professionnellement actifs. Le parcours de trois ans permet deux voies de spécialisations : le violon ou la guitare. Le devis de formation prescrit par le ministère est établi selon les besoins du milieu professionnel et couvre trois volets : les compétences techniques, le design et la gestion d’entreprise. La formation est sanctionnée par un diplôme ministériel certifiant la qualification professionnelle auprès des employeurs, des organismes, des subventionnaires, des associations ou permettant la poursuite d’études universitaires. Le statut distinctif de l’ENL la place au carrefour culturel des métiers d’art et de la musique, l’amenant à participer activement au rayonnement du métier et à représenter sa communauté auprès d’instances gouvernementales ou d’organismes nationaux et internationaux. L’ENL soutient le perfectionnement des artisans, stimule la recherche et l’innovation au sein de son équipe, encourage la transition écologique en atelier et aide ses diplômés à s’intégrer professionnellement.
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Rémi Rouleau, directeur général de l’ENL, crédit photo Cathy Lessard Photographe